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Sénégal – Abdoulaye Wade maudit son “ami” Nicolas Sarkozy

 

Publié le4 février 2012

 

 

 

KADHAFI ET WADE

C’est assez époustouflant de voir un homme de cet âge, 86 ans déclaré, qui plus est marié à une occidentale, d’autant plus que la légende dit que l’Occident est la mère de la démocratie, s’accrocher au pouvoir de la sorte. J’avais précisé, dans un précédent billet, que, le quidam pouvait se représenter, bien sûr, après trituration du code électoral nouvellement adopté. Mais, j’avais souligné le fait que, se posait une question éthique, d’âge et de morale, demandant explicitement que Wade laisse la place aux jeunes.

Dans un entretien sur France 24, pour justifier sa candidature, il précisa que ce sont les membres de son parti qui l’avaient voulu et qu’il n’y a pas de limitation d’âge pour postuler à ce poste au Sénégal. Il ajouta en filigrane, un off qu’il aurait eu récemment avec le président français Nicolas Sarkozy, qui lui aurait dit: “M. le président, comment faites-vous pour être toujours en forme ?”. De l’esbroufe.

Une fois n’est pas coutume, le Gouvernement français est allé dans mon sens, en demandant à Wade, de se retirer. Wade vient de comprendre, à ses dépends, ce que représente la férocité blanche à laquelle il s’était associé, tel un bleu, jouant les chiens de garde de Nicolas sarkozy à Benghazi. Sur les terres libyennes, pendant que le pays faisait face à une agression sans précédent d’un pays souverain par une horde de barbares, il avait dit à Kadhafi ceci, s’adressant au frère guide Mouammar Kadhafi: «Plus tôt tu partiras, mieux ça vaudra » Nous lui disons aujourd’hui la même chose.

Or, en jouant les soubrettes pour Nicolas  Sarkozy, en trahisant honteusement Kadhafi et l’Afrique, l’homme s’est définitivement disqualifié. Selon des informations fiables, il n’arrête pas de pester contre le président français. Pour cela, il a envoyé aux fourneaux son très zélé ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang, qui a affirmé qu’il  appartient «au peuple sénégalais d’assumer (son) destin». Ajoutant: «Nous n’avons pas de leçons de démocratie à recevoir, quelque soit le pays concerné».

Il fut un temps où cet homme appelait de ses voeux, en compagnie de Mouammar Kadhafi, grand initiateur de la souveraineté, de la protection, de l’unité du continent, sous les Etats-unis d’Afrique. Il disait vouloir, sous l’impulsion du Guide libyen, une vraie Union africaine (UA), avec une armée commune. Le scénario libyen aurait pu être évité. Le bougre est bien seul à présent. Il doit se dire maintenant, chaque matin en se rasant: “les choses qui arrivent aux autres commencent déjà à m’arriver.”

Intéressant de voir ce donneur de leçons victime d’une électrocution populaire. C’était un billet que nous avons publié en juin  2011, lors du conflit libyen. Tiens, déjà 4 morts, dont un policier. Mon ami Fodé Sylla le précisait dans une interview au Nouvel Obs, lui demandant de sortir oar la grande porte et de céder face au peuple pour éviter un bain de sang. Come c’est délicieux, la malédiction Kadhafi qui frappe les félons.




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